Jeudi 4 juin 2009 :
En matinée : Alors que les discussions une nouvelle fois bon train sur les raisons de ces absences, le moral de l'équipe n'est globalement pas entamé. C'est alors qu'il est décidé une nouvelle sortie sur l'Alagnon, au dessus de sa confluence avec le Lagnon.
Lieux féériques ...

... pour une petite rivière à l'étiage aux eaux très claires suscitant nos questions sur son parcours aval, notamment à la confluence avec l'Allanche.

Dans les zones lentiques, nous remarquons de superbes colonies de trichoptères à fourreau disposées en ordre serré, d'où ma réflexion : c'est vraiment pire qu'à l'armée !!!

Levant les yeux, nous apercevons dans la ripisylve à dominante d'ombellifères ...

... un accouplement de plécoptères mêlant grâce et discrétion.
D'un point de vue halieutique, la matinée est agréable avec la perception d'une dizaine de touches pour deux petites captures. Ici la première ayant remué le dépôt du fond, ...

... de ce côté, la seconde ...

... sur un coup de ligne de ...

... Raymond (humour pour mémoire à son auteur : mais qu'attends-tu Raymond !!!).

Et trop vite, c'est l'heure de quitter Dame nature ...

... pour passer à table dans la bonne humeur. Durant les discussions, Florian peut découvrir avec une certaine convoitise la qualité du matériel de pêche détenu par Jean-Gilbert, ne serait que son moulinet mouche Patson flambant neuf, qui a lui tout seul, même si "l'habit ne fait pas le moine" (mais sans insinuation aucune avec les compétences halieutiques de son heureux possesseur), confère déjà une autre dimension à la pêche à la mouche.

En après-midi : Direction le PNK du Paschou après qu'un pêcheur sur site vu le matin nous ait indiqué avoir très bien réussi la veille malgré notre dubitation reposant sur le résultat de nos premières sorties.
Et l'histoire se renouvelle.

Après une ...

... paire de touches immédiates, ...

... la rivière se révèle comme morte à ...

... l'image de ce spent d'éphémère flottant sur l'eau.

Pris par la bougeotte, Cécé et moi-même décidons de pratiquer le fameux "coup de soir" ...

... sur le ruisseau de la maison où, par chance, un spectacle grandiose nous attend.

Sous une chaleur croissante, les premiers gobages se manifestent pour fortement s'accélérer à la nuit tombante.

Ne disposant que d'une canne à toquer, nous tentons une adaptation hasardeuse qui nous vaudra quand même la prise de six petites Jacquelines dont quatre sont représentées ici.

Plein de bonheur dans la tête, nous regagnons le gîte pour conter avec passion notre courte aventure avant de s'endormir en pensant déjà à ces futurs moments de partage.
Images de Cécé et Aupetitpec. Texte de Aupetitpec