Montage du vif : Pour cette pêche là, il s'effectue de la façon la plus simple possible. Le vif est piqué dans la bouche en faisant ressortir la pointe de l'hameçon par une narine. Le principal avantage, c'est que le poisson conserve toute sa vivacité. Afin qu'il soit "pêchant" le plus longtemps possible, posez le montage délicatement sur l'eau au lieu de le lancer.
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Pour transporter les vifs (10 centimètres de longueur maximum), utilisez un bocal en verre de 2 litres fermant par un système de levier, dont l'étanchéité est réalisée au moyen d'un caoutchouc (bocal à stériliser, voir le fourre tout). Remplissez le au trois quart d'eau et rangez le tout dans un petit sac à dos. De cette manière, l'eau en mouvement va se ré-oxygéner en permanence durant vos déplacements assurant un excellent état de santé à vos vifs (pas plus d'une quinzaine). Par ailleurs, n'oubliez pas de changer l'eau de temps en temps et plus fréquemment si la température extérieure est élevée.
Le ferrage : Ce sera un peu une réponse de normand. Pour le sandre, je ferre pratiquement à la touche. Pour le brochet, j'attends généralement qu'il reparte après un arrêt, mais rien n'est défini à l'avance. D'ailleurs, je préfère ferrer rapidement et livrer un vrai combat avec un poisson piqué dans la mâchoire plutôt que d'attendre indéfiniment en sachant qu'au résultat, le poisson sera condamné quelle que soit sa taille.